Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux l’Horreur n’est pas (charmant, superlatif d'infériorité) ,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.
Baudelaire,Les Fleurs du mal, "Hymne à la beauté"

C’est un pays (nu, comparatif de supériorité) la terre polaire ;
– Ni bêtes, ni ruisseaux, ni verdure, ni bois !
Or il n’est pas d’horreur au monde qui surpasse
La froide cruauté de ce soleil de glace
Et cette immense nuit semblable au vieux Chaos ;
Je jalouse le sort des (vils, superlatif de supériorité) animaux
Qui peuvent se plonger dans un sommeil stupide.
Baudelaire,Les Fleurs du mal, "De profundis clamaui".

De cette bouche où mon cœur se noya,
De ces baisers puissants comme un dictame,
De ces transports (vifs, comparatif de supériorité) des rayons,
Que reste-t-il ? C’est affreux, ô mon âme !
Baudelaire,Les Fleurs du mal, "Un fantôme"

Et saurai-je tirer de l’implacable hiver
Des plaisirs (aigus, comparatif de supériorité) la glace et le fer ?
Baudelaire,Les Fleurs du mal, "Ciel Brouillé"

Cette voix, qui perle et qui filtre
Dans mon fonds (ténébreux, superlatif de supériorité) ,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.
Elle endort (cruels, superlatif de supériorité) maux
Et contient toutes les extases ;
Pour dire (longues, superlatif de supériorité) phrases,
Elle n’a pas besoin de mots.
Baudelaire,Les Fleurs du mal, "Le Chat"

Peut-on déchirer des ténèbres
(denses, comparatif de supériorité) la poix, sans matin et sans soir,
Sans astres, sans éclairs funèbres ?
Baudelaire,Les Fleurs du mal, "L'irréparable"