La grotte de Calypso est un piège, je suis de son monde et , par un amour . Personne ne viendra me sauver et, jamais, je ne reverrai Ithaque. Le parfum du cèdre et du thuya, dont les bois brûlent dans la grotte, la terre , les sources , rien ne peut me faire oublier ma terre et ceux que j’aime. Chaque jour, je viens m’asseoir sur le même rocher et, là, , je reste à contempler la mer, le cœur , à en mourir. Je suis avec le souvenir de mes compagnons . Puissent les dieux se rappeler de moi, qui ai toujours sacrifié en leur nom.



Homère, L’Odyssée, adaptation par Martine Laffon (le livre de poche jeunesse).