Il était impossible de fermer complètement la porte, qui frottait sur le plancher. Lorsque nous y montions, le soir, abritant de la main notre bougie que menaçaient tous les courants d’air de la grande demeure, chaque fois nous essayions de fermer cette porte, chaque fois nous étions obligés d’y renoncer. Et, toute la nuit, nous sentions autour de nous, pénétrant jusque dans notre chambre, le silence des trois greniers.



Il impossible de fermer complètement la porte, qui sur le plancher. , le soir, abritant de que tous les courants d’air de la grande demeure, chaque fois de fermer cette porte, chaque fois obligés d’y renoncer. Et, toute la nuit, autour , pénétrant jusque dans , le silence des trois greniers.



Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, partie I, chapitre VII, "Le Gilet de soie"