Le collège de Blémont étant détruit, la municipalité avait certains cafés pour les mettre à la disposition des élèves, le matin de huit à onze heures et l’après-midi de deux à quatre. Pour les cafetiers, n’étaient que des heures creuses et leurs affaires n’en pas. Néanmoins, Léopold avait vu d’un très mauvais œil qu’on disposât ainsi de son établissement et la place Saint-Euloge avait alors du tonnerre de ses . Le jour où pour la première fois les élèves étaient s’asseoir au café du Progrès, il n’avait pas bougé de son zinc, le regard , et affectant de croire qu’on en à bouteilles. Mais sa curiosité, trompant sa rancune, s’était rapidement et Léopold était devenu le plus attentif des élèves.
D’après Marcel Aymé,Uranus, 1948


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